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OTTAWA – Le commandant de la base de Trenton, en Ontario, le colonel Russel Williams, aujourd’hui accusé du meurtre de deux jeunes femmes, de séquestration et d’agression sexuelle, était un homme de confiance dans l’Armée canadienne. L’homme de 46 ans était le pilote de l’avion transportant le premier ministre Jean Chrétien, la gouverneure générale, certains ministres et plusieurs dignitaires dans les années 1990.
Les familles et les amis de Vincent Lamoureux et de Hugo Pereira, mystérieusement disparus dans la nuit de mardi à mercredi dernier à Montréal, demandent aux gens d’ouvrir l’œil pour leur permettre de retrouver les deux amis sains et saufs.
Déclaré non-criminellement responsable du meurtre d’une religieuse de 79 ans, parce qu’il était en pleine crise d’épilepsie nocturne au moment du drame, Martin Rondeau attend maintenant de savoir s’il sera simplement libéré, où s’il sera envoyé en institut psychiatrique.
L'armée canadienne a été secouée par un scandale, lundi, alors que le commandant de la base militaire ontarienne de Trenton, en Ontario, Russell Williams, a été arrêté et accusé de deux meurtres et de deux agressions sexuelles.
Quelques heures après la publication d'un article levant le voile sur le véritable cauchemar qu'ont vécu une vingtaine de déficients maltraités durant des années, le Conseil de la protection des malades s'inquiète du manque de supervision dans les résidences en milieu familial du Québec.


Les premières rencontres des comités aviseurs
On a commencé à rencontrer les comités aviseurs récemment formés sur le verdissement, le bruit, l’apaisement de la circulation, la cohabitation entre résidents et commerçants. D’autres sont en formation comme le champ des possibles, le stationnement, l’aménagement. Je rappelle que les comités aviseurs ne sont pas des comités consultatifs ou de réflexion stratégique. Ils ont pour mission l’implantation la plus rapide possible des 150 points de la plate-forme. Ce sont des comités opérationnels qui doivent faire avancer les projets avant qu’ils soient soumis pour validation et réalisation à la fonction publique.
Les premières rencontres ont déjà permis de dégager des pistes de solutions concrètes pouvant être implantées rapidement. Ce ne sont que des rencontres préliminaires parce que la première vraie rencontre va se faire avec la directrice de l’arrondissement et le directeur concerné.
J’en profite pour dire qu’on a vraiment une administration en or. Il faut se mettre à leur place : on leur arrive avec une avalanche de projets (et quand je dis avalanche, vous avez pas idée de ce qui s’en vient - c’est vraiment big/stie - mais non je n’en ferai pas la liste sur mon blogue - même les singes apprennent) et en plus on veut que ce soit des citoyens qui en définissent les premières étapes. On exige des réponses à tout, on voudrait que tout soit implanté avant Pâques. Je serais directeur, je me dirais « les nouveaux vont se calmer - la dernière administration nous avait fait le même coup - ils vont comprendre que ça marche pas d’même icitte ». Mais pas du tout ! Ils avancent au pas de course ; sont ouverts à toutes les idées ; sont même enthousiastes !!! Des fois je me demande si c’est pas une ruse… Juste pour nous fatiguer… Une sorte de « rope a dope » du style « amènes-en, amènes-en, tu vas bien finir par te casser la gueule ». Si j’évoque cette hypothèse loufoque, c’est pour cacher un drame. Le drame est le suivant : si la fonction publique est vraiment aussi ouverte que nous en donne l’exemple de l’équipe du Plateau, comment ça se fait que les projets ont progressé si lentement dans les années passées ? Grosse question pour laquelle on aura une grosse réponse si 25% de ce qu’on a sur la planche à dessin finit par se matérialiser.
La police
Une grosse rencontre avec le commandant Bélanger et le sergent Bergeron m’a fait comprendre que le rôle d’un policier est exactement l’inverse de celui d’un politicien. Les deux gars m’expliquent avec force détails que certaines tentes ne sont pas ancrées au sol dans les ventes trottoirs (quelqu’un pourrait avoir le réflexe de les lancer sur la foule), qu’ils manquent d’agents de sécurité à chaque coin de rue (si jamais un camion de pompiers veut passer il faut écarter la foule), qu’il y a des risques d’émeutes sur St-Laurent lors de l’événement du Grand Prix (ça s’est effectivement passé en 2008), que des types fauchés et bruyants boivent dans le parc des Compagnons de St-Laurent (sur Mont-Royal), pissent contre les arbres et jettent leurs bouteilles de bière dans le sable des terrains de jeu - et j’en passe. Je les écoutais et je me disais « ‘cout’donc chose - on est pas à Moscou ou Medellìn - ce que vous décrivez peut se produire (une fois sur 10 ou 100 ou 1000) mais on va pas se comporter comme si c’était notre seule préoccupation - sans ça ousquié le fun ». Mais relisez la phrase : à la question « est-ce qu’on doit se comporter comme si c’était notre seule préoccupation » il faut absolument que le maire réponde « non » et il faut absolument que la police réponde « oui ».
Conflit en perspective ? Non. On va suivre la plupart des recommandations de la police et on va même leur donner plus d’outils pour travailler (notamment des nouveaux règlements). De leur côté, je pense qu’ils vont comprendre qu’on ne va pas appliquer chacune de leurs recommandations.
Le maire m’appelle au rapport
Y’a m’sieur Tremblay qui était pas content de moi au conseil municipal. C’est rare que monsieur Tremblay nomme quelqu’un par son nom dans les débats. Le vlà-t’y pas qui m’interpelle pour une conférence de presse à laquelle j’ai participé dans l’après-midi avec les groupes du quartier pour des revendications sur le logement social. Il me dit : « Monsieur Ferrandez, venez me voir à la place de vous plaindre dans les medias » . Et moi de lui répondre « yes sir ! ». Franchement, le gars a raison. J’hésitais à participer à cette conférence de presse (de revendication) parce que les fonctionnaires responsables du logement ont été extrêmement professionnels et ouverts avec nous à venir jusqu’à date. Une conférence de presse fait moins avancer les choses qu’une rencontre avec le service d’habitation et certainement encore beaucoup moins qu’une rencontre avec le maire. En termes de moyens de pression, les gars du Comité de logement et du Frapru sont tellement old school que c’en est sympathique. Pour eux, c’est manif/chaînes de lettres/interpellations dans les medias/et tutti quanti. Eux ils s’en calvincent des stratégies de lobby et de communication raffinées. Ce sont les Obélix des mouvements communautaires. Comme le gros personnage à culotte rayée, ils ne comprennent pas les plans complexes d’Astérix pour s’emparer de la garnison. Mais d’un autre côté où en serait le village gaulois sans Obélix ? Astérix je l’aime bien c’est sûr ; mais je l’aime surtout parce qu’il est l’ami d’Obélix.
En plus il faut dire que la ville l’a cherchée, cette conférence de presse. On peut pas nier que le plus grand terrain disponible pour du logement a été cédé par le comité exécutif à un promoteur privé - un mois avant l’élection et que Fotopulos s’est contentée de faire savoir aux groupes du quartier, par l’entremise de son attaché politique, « qu’on veut pas de ghetto de pôvres direct en face des condos ».
La vérité, on l’a su plus tard, c’est que le terrain est tellement contaminé que le service d’habitation n’a jamais cru possible de construire du logement social ou coopératif à cet endroit-là. Mais l’inexpugnable Robert Manninghem (Atelier Habitation) nous dit : commençons par voir avant de dire non. Il y a des solutions pour les terrains contaminés et celle qu’on propose est sans doute la même que celle qui va être utilisée par le promoteur privé : donnez-nous notre chance.
Ça fait que j’ai bien hâte de me rapporter au grand boss pour jaser de tout ça : m’est avis qu’il y a juste du bon qui peut sortir de ce meeting-là.
Les bleus
Vous l’avez peut-être vu dans les medias : les bleus sont venus au bureau, monsieur Parent en tête, me narguer pour la politique de déneigement. Le bonhomme Parent a été génial. Quand je lui ai dit qu’il se trompait et que nous faisions du déneigement la fin de semaine (même la nuit) et que c’était juste du chargement qu’on ne faisait pas sur les rues résidentielles, et uniquement si le contexte le permettait, le gars a pas tourné autour du pot pendant 15 minutes pour cacher son erreur. Il a juste dit « Ah bon ? ». Parle-moi de ça : pas de niaisage. Il s’est trompé, il le reconnaît - fin de l’épisode. Ensuite on a pu jaser un peu de l’avenir. Pas trop, avec tous les kodaks qu’il y avait là. Mais j’ai quand même eu le temps de lui dire qu’on s’enlignait pour faire plus confiance à nos travailleurs dans le futur et moins aux contracteurs privés. C’est un risque à prendre. Je ne sais pas si ça va marcher. Personnellement, je ne pense pas qu’on peut être motivé à ramasser le recyclage et vider les poubelles publiques semaine après semaine et rester motivé. Si c’est le privé qui le fait, ce ne sont pas des jobs assurées et les gars font ça pour quelques années et après passent à autre chose. Dans le public, il est possible que tu fasses ça toute ta vie. Moi je ne serais pas capable - du moins pour certaines jobs. Ramasser les vidanges d’une bande de cochons qui jettent leur p’tit sacs Jean Coutu débordants dans la ruelle (pis le propriétaire de chien qui en rajoute en empilant un p’tit sac dégoûtant tous les jours sous prétexte qu’il y a un début d’empilade qui ressemble à une décharge - donc autorisation implicite d’en rajouter), je pourrais pas. Il me semble que j’aurais envie de crisser mon camp après avoir écrit « gang de porcs » sur les portes du quartier. Je le dis tout haut : si des employés arrivent à se mobiliser pour ce genre de travail jour après jour - ils ont des qualités que je n’ai pas. Et si leurs contremaîtres réussissent à les garder productifs et heureux - eux aussi méritent une fière chandelle.
Ceci étant dit, en règle générale, je crois à la fonction publique. Mon père travaillait à la ville (technicien en arpentage) ; il a pu élever quatre enfants, acheter une maison, nous donner une bonne éducation et il bénéficie maintenant d’une retraite honorable. Je suis la preuve vivante qu’une bonne job syndiquée a des impacts positifs sur toute une famille et donc sur toute la société. Mais surtout, je pense que ça coûte moins cher. Le privé fait pas de cadeau. Particulièrement dans la construction. Alors s’il est possible de motiver les bleus à faire de la bonne ouvrage, tout le monde va être gagnant en leur en confiant plus.
Yea I just submitted my Drupalcon San Franciso 2010 session now I have to wait to see if it's worthy of a talk fingers crossed
Here are the details and the Drupal Con session submission link just in case you where wanting to vote for it on Feb 16th, 2010:
Filmmaker John Waters began his career as an "underground success", making films that mainstream wouldn't touch because they were too controversial, raunchy, or just plain weird. After several underground successes, however, he started to get noticed outside of underground and indie circles and move into the mainstream, where he had even more commercial success.
Many of his fans derided him for the move, claiming he was "caving into the man" or betraying his underground roots by adapting his style for wider audiences. In an interview for his 1998 film Pecker, Waters made the comment (sadly I do not have the direct quote handy) that the problem with being an underground success is that you then, by definition, cannot stay underground. And yes, that means you sometimes have to change things.
Why do I bring this up? Because Drupal has long since ceased being an underground success and is now a major mainstream open source player... and it's time that the community acted like it.
Anyone who has been doing Search Engine Optimization (SEO) for a very long knows that what you title your web pages is very important. To get a little technical, since there can be some confusion, when I refer to Page Titles I mean what is between the <title> and </title> tags in the heading portion of a web page. This is the title that shows at the top of your web browser when visiting a page.
Below you'll find my slides for the presentation at fosdem 2010
Setting up a new machine to be able to do drupal development often takes a lot of time, googling and tweaking. To ease that process i've created a automated installation process which takes you up to speed in roughly 20 minutes.
The whole installation process is split up in three different steps.
These steps have been automated based on a freshly installed Ubuntu 9.04.
Just run the following code and follow the trivial installation steps.
I remember how skeptical I was looking at some presenters traveling around to multiple conferences with "the same" presentation a decade or so ago. Having been a course instructor for years and being a presenter for even longer, it looks completely different now. It's not that the topics you cover under the same looking umbrella can be quite different, you also find much better ways to express whatever you want to tell your audience as you experience feedback.
Of course the best would be to present your story crystal clear from the start, but despite being an enthusiastic follower of Garr Reynolds and Nancy Duarte, you'll undoubtedly need lots of time anyway to take a relaxed look on your story and distill to the level needed to form a great presentation. I've actually found it quite hard to refine my slides without actually showing/presenting them to an audience. The faces, questions, smiles and sometimes plain staring expressions you get tell you how you'd done and you can derive ways of how can you improve.
Two interesting examples are my slides on Drupal 7 and localize.drupal.org.
This module provides a single block that can show up to five icons that link to your brand's content located elsewhere on the web. The icons will not show up unless you provide a link to that site. Links are added on the Blocks configuration screen.
Icons provided for:
This is module allows adding password protect to any form in Drupal. For node forms the password protection is control by editing the content type.
For all other forms:
1. Goto: admin/settings/password-require/set-forms
2. Click: "Start Editing Forms Protection"
3. Browse to desired form
4. Click: Add/Remove password protection
5. Submit form to change the forms status
***Important***
This module is still in BETA-release phase.
Because this module aims to add extra security it should be used with caution in production sites.
Please review the code to evaluate its security.
If you find an issue please report it.
TinyBrowser is a custom file browser plugin developed for the TinyMCE WYSIWYG content editor. It is developed by Bryn Jones at Lunarvis , and distributed under the GNU General Public License.
Map LDAP DNs or RDNs to Organic groups.
Developed by Egressive with support from Plant & Food Research and Richmond New Zealand.
Allows the Context module to change the theme of the site.
Site en (long et peu prioritaire) processus de migration de Spip à Drupal. Pour l'ancien contenu, voir archives.bidon.ca.